Questions fréquentes

Comment Active Asset Allocation adapte-t-elle ses services aux clients ?

Nous personnalisons chacune de nos solutions en fonction de vos contraintes de risque et de votre univers d’investissement. Pour ce faire, nous identifions les classes d’actifs dans lesquelles vous souhaitez investir et le risque maximal que vous êtes prêt à prendre. Nous concevons ensuite une solution spécifique, la testons dans un environnement stochastique et l’ajustons avant qu’elle ne soit pleinement opérationnelle. Même une fois qu’elles sont mis en œuvre, nous améliorons nos solutions sur une base continue puisque notre recherche interne continue d’avancer.

 

Si Active Asset Allocation conseille l’allocation d’actifs, quel est mon rôle en tant que gestionnaire d’actifs ?

Notre solution détermine régulièrement le pourcentage de l’actif total qui devrait être consacré à chaque classe d’actifs dans laquelle vous souhaitez investir. Au sein de chaque classe d’actifs, vous gardez le contrôle de vos investissements. Nous protégeons, vous exécutez !

 

Si le rebalancement a lieu régulièrement, surveillez-vous le rendement du fonds entre les deux ?

Oui, nous surveillons quotidiennement tous les portefeuilles de nos clients pour nous assurer que les limites de risque ne sont pas dépassées. Nous avons également mis en place des « seuils d’alerte » qui indiquent que la moitié du budget de risque a été consommée au cours du mois. Si un seuil est atteint, nous réajustons l’allocation avec un rebalancement intra-mois.

 

Pourquoi Active Asset Allocation recommande-t-elle un rebalancement mensuel ?

Un rebalancement mensuel permet à nos clients de garder la maîtrise de leurs contraintes à court terme (ratio de financement, pertes maximales…) tout en respectant leurs objectifs à long terme. D’autres fréquences de rebalancement sont également possibles, mais le rebalancement mensuel a donné de bons résultats.

 

Si le rebalancement est trop fréquent, les coûts de transaction n’auront-ils pas un impact négatif sur la performance ?

Non. Même si nous recommandons un rebalancement sur une base régulière – habituellement tous les mois -, seule une partie de chaque catégorie d’actif doit être rebalancée, et le rebalancement s’avère être un bon choix pour protéger votre portefeuille et capter la performance.

 

De part sa nature pro-cyclique, mon portefeuille peut encore être investi dans les actifs sous-performant au début d’une période de ralentissement ou à peine exposé lorsque le marché rebondit…

C’est vrai. Cependant, lorsque le budget de risque est en jeu, la stratégie réduit les actifs risqués, ce qui permet de passer à côté de la phase initiale d’une reprise ultérieure.

Nous pouvons également combiner notre approche avec une solution de dé-risque : le gestionnaire d’actifs choisit un objectif de performance, et au fur et à mesure que le portefeuille s’approche, nous dé-risquons progressivement les positions car aucun risque supplémentaire n’a besoin d’être pris.

 

Plus l’actif risqué est volatil, plus la réallocation est fréquente ?

La fréquence de rebalancement est indépendante du marché (sauf en cas de stop-loss), car les paramètres sont variables dans le temps et dans l’état.

 

Vous proposez la méthode DARM et DALM, quelle est la différence entre ces deux solutions ?

DARM (Dynamic Asset & Risk Management) correspond à la volonté générale des investisseurs d’obtenir des rendements absolus et peut répondre aux exigences de préservation du capital.

Le portefeuille est divisé en un « Core » protecteur et un « Satellite » qui capte la performance. Le modèle répartit dynamiquement le capital entre le Core et le Satellite, compte tenu du budget de risque disponible et d’un multiplicateur m. Cette structure peut être superposée à d’autres structures Core/Satellite afin de prendre en compte les sous-classes d’actifs.

DALM (Dynamic Asset & Liability Management) est une extension de la solution DARM qui permet de prendre en compte le passif de l’investisseur et donc de protéger par exemple le ratio de financement, de contrôler sa volatilité et de minimiser les contributions requises.

Le portefeuille est divisé en un portefeuille de couverture du passif (LHP) et un portefeuille de recherche de performance (PSP), organisé comme un DARM. Cette fois, le modèle répartit le capital entre les deux portefeuilles, compte tenu des contraintes liées au ratio de financement.

 

 D’où vient le multiplicateur m ?

Le m est déterminé à l’aide d’un modèle mathématique propriétaire qui tient compte des risques financiers.  Il est calculé de manière à générer un rendement excédentaire tout en respectant les contraintes du portefeuille. Le multiplicateur peut être constant ou dépendant de l’état du marché. Active Asset Allocation mène des recherches intensives sur son calcul.

 

D’après vos modèles, si le plancher est atteint, mon portefeuille ne va-t-il pas se déplacer complètement dans le noyau et s’y tenir indéfiniment, comme dans le cas de l’ICPP ?

Non, dans un DARM si le plancher est atteint, le fonds se déplacera complètement dans le Core. Mais même si le Core est protecteur, il est capable de générer un rendement positif (avec des obligations par exemple) qui reconstitue le budget de risque à réinvestir dans le Satellite.

Dans le DALM le fonds serait transféré dans le LHP (tout comme dans une approche de placement en fonction du passif – LDI) ; si le LHP est une couverture parfaite du passif, le nouveau budget de risque proviendra de nouvelles contributions ; s’il reste un certain risque dans le LHP, le nouveau budget de risque proviendra d’un mouvement positif des actifs par rapport au passif et/ou de nouvelles contributions.

 

Pariez-vous sur le rendement futur des actifs ?

Non, notre modèle ne repose sur aucune prévision. La répartition des actifs risqués ne dépendra que des limites de risque que nous avons établies avec l’investisseur et qui tiennent compte de ses besoins et contraintes particulières, y compris la réglementation.

 

Lorsque vous effectuez vos simulations, testez-vous également votre modèle dans des conditions de marché extrêmes ?

Oui. Nos simulations utilisent une méthodologie appelée Simulations Historiques Filtrées. Elle nous permet de tester nos modèles dans des conditions allant du scénario normal au scénario extrêmement stressant, et elle s’applique à différentes classes d’actifs.