Risk Letter 1 : la volatilité en tant que mesure du risque

Risk Letter

AAAIC, spécialiste de l’allocation d’actifs dynamique basée sur la gestion des risques, est ravi de vous présenter sa première « Lettre du Risque ». Dans cette édition, nous examinons la volatilité, l’une des mesures de risque les plus populaires, car elle est à la fois facile à comprendre et à calculer. Mais est elle un bon outil pour les investisseurs désireux de mesurer le risque et pourquoi pas, de calculer des performances ajustées du risque?

La volatilité est simplement la déviation des rendements d’un actif par rapport á sa moyenne. Elle se calcule facilement à partir des rendements historiques. Il est entendu, de façon générale, que plus la volatilité est importante, plus le risque est élevé et sur le long terme, plus le rendement attendu s’accroit. En fait, il s’agit de la base de la Théorie Moderne de Portefeuille, dans laquelle les portefeuilles sont optimisés dans un cadre moyenne-variance (volatilité), ce qui veut dire qu’ils sont construits en prenant en compte le risque (défini comme la volatilité) et le rendement attendu.

Mais que vaut la volatilité en tant que mesure du risque ? La volatilité est en fait une bonne mesure de risque lorsque les données sous-jacentes suivent une loi normale. Le problème vient du fait que ce n’est le cas ni pour les actions, ni pour les obligations, ni pour les fonds alternatifs, bref, pas pour les actifs financiers. Ainsi, l’observation de la volatilité de ces actifs (ou d’une quelconque combinaison) comme seule mesure de risque est au mieux décevant, au pire, dangereux.

 

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